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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 10:06

CONSULTATIONS DE PSYCHOTHÉRAPIE ET DE SEXOLOGIE EN VISIO-CONFÉRENCE

 

Bonjour, notre site évolue et vous propose maintenant la possibilité d'avoir des consultations en visio-conférence. Ces consultations s'adressent aux patients dans l'impossibilité de se rendre au cabinet et de consulter en présentiel, ou aux patients isolés géographiquement loin d'un praticien, aussi pour ceux qui ne sont pas disponibles aux heures d'ouverture des cabinets. Et enfin pour pouvoir consulter dans des cas d'urgence.

Nous vous assurons une totale confidentialité, les consultations étant couvertes par le secret professionnel, et l'ensemble de nos échanges sont fait à partir d'un système sécurisé et crypté. Le règlement des consultations peut se faire par carte bancaire, en ligne par un système bancaire sécurisé et crypté, ou par paypal,ou paylib, mais aussi par transfert d'argent: paylib, ou western union. Pour les règlements par chèques, la consultation ne pourra avoir lieu qu'après réception du chèque.

Pour prendre rendez-vous le jour et à l'heure qui vous convienne, ainsi que pour obtenir tous renseignements, nous vous invitons à nous joindre tous les jours de 09h00 à 23h00 au:

09.53.56.30.34  ou au 06.51.30.51.04 ou au 06.51.99.28.07

Dans la mesure où vous le souhaitez, un compte-rendu pourra être adressé à votre médecin traitant ou à votre praticien habituel

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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 08:15

L'AIDE AUX PATIENTS APRES L'OPERATION DE LA PROSTATE OU FACE AUX DIFFICULTES SEXUELLES LIEES A L'HYPERTROPHIE BENIGNE DE LA PROSTATE OU AU CANCER DE LA PROSTATE.

 

Bien souvent, le manque d'information aura pour conséquence une importante anxiété, de nature à créé des troubles et des difficultés chez l'homme. Ces troubles pourront affecter l'érection mais aussi l'éjaculation. 

Il faudra donc distinguer deux formes de troubles:

Ceux liés à l'intervention chirurgicale, lors de la résection de l'adénome de la prostate, et ceux liés à l'ablation totale de la prostate.

L'opération de l'adénome de la prostate en passant par les voies naturelles s'appelle « résection endoscopique trans-urétrale de la prostate ». ... Elle consiste à enlever ou vaporiser la partie de l'adénome qui entoure l'urètre. Cette intervention n'est envisagée que dans le cas d'un diagnostic d'adénomectomie. Cette intervention souvent pratiquée de façon préventive, est aujourd'hui plus encadrée, grâce à l'IRM, qui confirme et valide le diagnostic. 

Qu’est-ce qu’une adénomectomie ?
Le Pr François Desgrandchamps, nous explique 
: « Avec l'âge, le volume de la prostate augmente naturellement et peut provoquer des troubles urinaires. Si les traitements médicamenteux sont inefficaces pour supprimer cette hypertrophie de la prostate, une opération chirurgicale est indiquée : il s’agit de l’adénomectomie qui consiste à enlever une partie de la prostate.  »

Quelle est la  différence avec une opération pour un cancer de la prostate ?
Pr François Desgrandchamps ajoute : « Pour un cancer, le chirurgien retire entièrement la prostate. Le risque de séquelle est donc bien différent. Après une opération pour cancer, le malade peut avoir des fuites et des problèmes d’érection alors qu’après une adénomectomie, il n’y a pas ce type de problème. La seule séquelle notable, c’est qu’on ne peut plus avoir d’enfant. »

https://www.programme-television.org/replay/enquete-de-sante/2019-09-10-212428188

Lors de cette intervention, il est rare, mais cependant possible, que le nerf érectile soit touché et provoque une diminution totale ou partielle de l'érection . Mais la plupart du temps, les difficultés rencontrées par le patient ne seront que d'ordre psychologiques. La peur de l'échec agira directement sur l'excitation, seul moteur initiateur de l'érection, créant une absence d'érection ou une perte de celle-ci durant le rapport. La somatisation de cet échec aura pour conséquence de créé "une peur d'avoir peur" qui se répètera de façon continuelle.Il faut prendre en considération que l'érection n'est pas naturelle,elle est induite par l'excitation, donc par le cerveau. Donc en cas d'anxiété liée à l'échec, le cerveau qui maintient notre sexe en phase de repos, n'enverra pas le signal d'excitation vers l'appareil sexuel et provoquera ces troubles de l'érection.

C'est pourquoi il est important, voire nécessaire d'avoir un accompagnement psychologique, lors de ce type de pathologie. Le thérapeute, aura pour mission de compléter l'information chirurgicale, lui expliquer les mécanismes de fonctionnement de son appareil sexuel et de ceux de l'excitation. La participation (de la) ou (du) partenaire est à prendre en compte, pour faciliter la récupération d'un arc réflexe de l'excitation au travers de ce que nous convenons d'appeler la fonction érotique.

On prendra aussi en considération les troubles de l'éjaculation, liés aux interventions chirurgicales sur la prostate. Plus particulièrement l'éjaculation rétrograde

 

L'éjaculation rétrograde n'est pas toujours totale. Une partie du sperme seulement peut remonter dans la vessie, l'autre suivant le trajet normal de l'éjaculation.

Cependant, il est impossible de prévoir avant l'intervention sur l'adénome si l'éjaculation rétrograde sera totale ou non.

Les autres causes de l'éjaculation rétrograde

Certaines interventions chirurgicales sur le col de la vessie (endoscopies) et de chirurgie pelvienne (notamment l'ablation des ganglions lymphatiques pour le traitement des cancers testiculaires) peuvent léser des nerfs connectés au sphincter de la vessie, et ainsi être à l’origine d’une éjaculation rétrograde.

"[Concernant les autres causes de l'éjaculation rétrograde], on peut citer les problèmes de diabète", ajoutait le Dr Sylvain Mimoun dans Allodocteurs en juin 2011. "Quand on a un diabète avec des complications neurologiques, il peut aussi y avoir une ouverture [du sphincter de la vessie]. Quand c'est ouvert, en général il n'y a pas grand chose à faire. Il est [donc] important de faire de la prévention pour éviter qu'il y ait du diabète."

D'autres neuropathies non associées au diabète (parmi lesquelles la sclérose en plaque) peuvent également entraîner un relâchement du sphincter.

Certains médicaments utilisés en psychiatrie, mais également certains traitements de l'hypertension (notamment la guanethidine) sont également susceptibles d'entraîner une éjaculation rétrograde durant la durée du traitement.

A noter enfin que certains médicaments destinés à traiter les adénomes de façon non chirurgicale (les alpha-1 bloquants) peuvent également produire ces effets.

 

Conséquences et traitements de l'éjaculation rétrograde

Outre l'impact sur la procréation, "l'impact de l'éjaculation rétrograde est essentiellement psychologique", estimait en 2009 le professeur Bertrand Lukacs, urologue à l'hôpital Tenon (Paris) . "Si on le vit bien, il n'y a pas d'impact sur la libido, sur la jouissance ou sur la puissance sexuelle." Un accompagnement psychologique du patient peut donc s'avérer utile et nécessaire.

Si l'éjaculation rétrograde est totale, et si le patient souhaite procréer, il est possible de récupérer des spermatozoïdes au niveau de la vessie.

Les traitements médicamenteux ont généralement peu d'effet si l'éjaculation rétrograde est consécutive à une lésion du sphincter de la vessie lui-même. En revanche, si les lésions sont d'ordre nerveuses, plusieurs traitements s'avérent parfois efficaces. Il s'agit généralement de médicaments détournés de leur utilisation première, tels des antidépresseurs, des antihistaminiques ou des décongestionants (1). Certains traitements de l'hypotension, tels que la midodrine, peuvent également se révéler utiles lorsque le trouble est consécutif à une neuropathie.

(1) Aux Etats-Unis, l'imipramine (Tofranil®, un antidépresseur), divers antihistaminiques (chlorpheniramine, brompheniramine) et décongestionants (éphedrine, pseudoéphedrine, phenylephrine) sont ainsi prescrits dans certains centres de soins.

En conclusion, toute forme d'atteinte de la prostate et de sont traitement, nécessite un accompagnement psychologique, afin de ne pas affecter la relation sexuelle et l'équilibre du couple. Le sexologue ou le thérapeute bénéficiant d'une formation complète dans ce domaine, vous évitera les conséquences psychologiques et les difficultés dans le rapport sexuel. On notera enfin que l'hypnothérapie peut être d'un grand secours dans le cadre de ce type de démarche.  

FRANCOIS LEDUC

 

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 23:19

LE PSYCHOSYNDROME TRAUMATIQUE

Cette qualification psychologique aussi appelée Névrose Traumatique, n'est reconnue par le médecine que depuis peu et sa classification au DSM IV est tout aussi récente. Auparavant face aux patients présentant des troubles et des séquelles de leur confrontation à un évènement violent, on évoquait des "états antérieurs" voire dans certain cas d'hystérie.

On parle de psychosyndrome traumatique pour désigner les troubles psychologiques liés à un fort traumatisme psychologique souvent inattendu dans la vie du patient. Face à la violence et au coté inattendu de l'évènement, le patient est le temps d'un instant confronté à sa propre mort.

Dans les patients atteint de ce traumatisme, on peut distinguer deux types d'affection.

Pour les premiers, l'entretien avec le psy, fera ressortir une certaine désinvolture du patient face à l'évènement, ce dernier minimisera sa peur, et les conséquences de sa peur, il sera alors dans ce que nous avons coutume d'appeler le déni. Cette forme de refus d'accepter la dimension de l'évènement, donne au patient une impression de protection illusoire. En fait le cerveau refuse d'enregistrer la peur et tente de l'oublier immédiatement, afin de se prévaloir des atteintes et des séquelles, conséquences du traumatisme. La résistance du patient est de courte durée, on assiste alors à un effondrement brutal de son ego et de son narcissisme, le patient en pleine perte d'estime de soi et d'identité, subi alors de façon souvent amplifiée, le cortège des séquelles du trauma psychologique et présente alors un état de stress post traumatique.

Pour les autres, l'entretien est révélateur d'une atteinte profonde de l'équilibre psychologique du patient, il présente alors un discours de plainte et apparaît clairement comme une victime, reste souvent que le choc traumatique n'a permis qu'un enregistrement partiel de l'évènement, ce qui empêche le patient de dépasser l'évènement par lui même. Rapidement à son état de défaillance psychologique s'associe le cortège des séquelles post-traumatiques liées à l'atteinte de ce syndrome.Le patient s'installe alors dans un état de victimisation et  on qualifie alors l'évolution du syndrome en un état de stress post traumatique.

On dit que d'être confronté à un évènement traumatique c'est comme de recevoir un violent coup de bélier dans nos défenses narcissiques.

Lorsque qu'on évoque les séquelles post-traumatique, on veut parler des troubles qui viennent s'ajouter à l'état d'abattement et d'effondrement du patient.

Les manifestations les plus communes sont, les conduites d'évitement ( on parle alors de syndrome de répétition ), par exemple, un patient victime d'un accident de la route et qui serait traumatisé psychologiquement, se verrait dans l'incapacité de conduire à nouveau, voire de ne plus  être capable de monter à bord d'un véhicule. On pourrait aussi citer l'exemple des patients victimes d'un attentat dans un transport en commun qui ne pourraient plus être capable de reprendre des transports en commun, ou encore de patients victimes d'agression, qui ne pourraient plus sortit seul.

Aux conduites d'évitement sous toutes leur forme, se greffent d'autres séquelles, sous la forme d'un état de stress post traumatique, telles que:

- Perte des rapports spatio-temporaux, déficit mnésique

- Attaque de panique, crise soudaine d'angoisse, hyperanxiété, mais aussi troubles neuro-végetatifs caractérisés par des affections d'ordre psychomatique: oppression thoracique, tachycardie, paleur, sueur, nausées, spasmes intestinaux, céphallées, manifestations cutanées (psioriasis), enfin dans de rares cas, encoprésie et énurésie fonctionnelles.

- trouble du sommeil et abaissement du seuil de tolérance,rendant les rapports avec les autres particulièrement difficiles.

- troubles sexuels.

- hypersomatisation.

- trouble de la mémoire et de la concentration. phobies électives, apparition éventuelles de "TOC" (troubles obsessionnels compulsifs etc...

Dans tous les cas de figure, face aux patients confrontés à quelque événement traumatique que ce soit, nécessite une prise en charge rapide, afin d'accompagner le patient à la prise de conscience de son trauma et obtenir une "abréaction" qui permettra alors au patient de dépasser l'évenement. L'entretien se fera par un praticien confirmé dans ce type de prise en charge. L'entretien inaugural devra se faire rapidement, a moins d'une semaine de l'évenement et si possible sur les lieux de l'évenement. Dans un premier temps il sera nécessaire  de faire se souvenir au patient de qu'il faisait juste avant l'evénement et ce qui'il comptait faire si l'événement n'avait pas eu lieu, le faire revenir sur le récit de ses souvenirs, qu'il soit capable d'évoquer sa peur, et de parler des séquelles auxquelles il est confronté. Dans les entretiens suivant qui devront se dérouler à proximité du premier entretien, le patient devra revenir plusieurs fois sur son récit, afin de réactiver sa mémoire et lui permettre de combler ses oublis. Sa reconstruction passera par la mémorisation complète de l'évenement et la prise de conscience de toute la dimension du trauma. on pourra alors parler d'abréaction totale, et l'évolution du patient vers un état stabilisé. Souvent ce type de trauma réveille des états antérieurs et la remonté d'anciennes souffrances, il est alors impératif d'engager une démarche personnelle.

L'absence de la prise en charge du psysyndrome traumatique, favorisera le développement de l'état de stress post traumatique, les troubles s'organisent après plusieurs mois sur un mode chronique réalisant alors une névrose traumatique enkystée. A ce stade, il est nécessaire de se rapprocher de son médecin afin de se faire assister par un traitement allopathique associant souvent anti-depresseurs et anxiolytiques. On notera aussi souvent dans ce cas la nécessité pour le patient d'interrompre son activité professionnelle ou de la réduire avec un mi-temps thérapeutique. Il faudra aussi alors au patient s'inscrire dans une cure thérapeutique (psychothérapie, psychanalyse) qui par définition sera plus longue.

 

 

Renseignements, contact, prise de rendez-vous:

CONSULTATIONS

du Lundi au Vendredi de 09h00 à 19h00

65 quai Henri IV

76200 DIEPPE

TEL : 09.53.56.30.34

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 23:18

L'ESTIME DE SOI, de FRANCOIS LELORD, aux éditions Odile Jacob (disponible sur Amazon, Fnac, Rakuten)

Ces livres peuvent vraiment aider notre démarche au début d'une psychothérapie analytique, et comprendre comment tirer bénéfice de ce type de démarche.

Ces ouvrages sont rédigés dans un style limpide et très accessible. Les témoignages rendent cette discipline plus concrète et plus vivante, car les concepts présentés par les auteurs prennent corps (matière) avec les propos d'anciens analysants et analystes.

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 23:14

COMMENT SE DEROULE UNE THERAPIE DE COUPLE ? QUELLE DUREE MOYENNE POUR CETTE DEMARCHE SPECIFIQUE ? Les couples en crise hésitent de moins en moins à “vider leur sac” devant un professionnel. Consulter pour mieux s’aimer n’est plus tabou, et la séparation est plus douloureuse que cette démarche. Quand le couple va mal, on s’enfonce dans un maquis de contradictions insolubles. Chacun, à l’affût des comportements négatifs de l’autre, devient aveugle à ce qui reste positif. Le seul moyen de mettre un terme à cette situation est d’introduire un élément étranger dans le système, Son rôle est de déstabiliser les forces en jeu, d’installer un nouvel équilibre fondé sur de nouvelles règles. Chaque conjoint a alors devant lui un interlocuteur imperméable à ses manœuvres : celui qui s’enferme dans le silence devra s’exprimer. Tel autre, plutôt dans l’agressivité, sera ramené à sa colère. Ce tiers auquel les couples peuvent s’adresser est le thérapeute. D'une manière générale, le choix d’un partenaire est lié à notre histoire. Le sentiment amoureux tire son origine dans l’histoire du manque initial qui, par définition, ne saurait être comblé. Réapprendre à se parler, à s’écouter La thérapie de couple invite, quel que soit le nombre d’années de vie commune, à regarder différemment son partenaire. A s’entendre dire les mots que l’on avait du mal à formuler, à comprendre des attentes intimes, à exprimer des désirs enfouis. On y réapprend à se parler et à s’écouter, pour que les protagonistes prennent conscience de la distorsion qui a pu s’installer entre leurs gestes, leurs attitudes et leurs mots : il devient possible d’aller au-delà de l’apparence. Au cours de la première consultation il est nécessaire que les deux personnes soient présentes. Chacun à son tour, et sans interrompre l'autre donnera son point de vue sur la situation actuelle du couple, et sur les éléments qui au fil du temps ont dégradés le couple. Cette mise au point va permettre au thérapeute d'évaluer la nature des troubles du couple, mais aussi à apprécier la volonté de chacun d'effectuer cette démarche. Cette démarche est d'autant plus importante qu'elle est souvent le dernier rempart avant la séparation, c'est donc se donner une chance de comprendre ce qui a finit par opposer les deux personnes, prendre conscience du role de chacun et accepter de regarder les situations sous un angle différent. La thérapie de couple engage les deux personnes, on ne commence pas une telle démarche juste pour faire plaisir à l'autre ou pour se déculpabiliser en cas de séparation. C'est une épreuve difficile ou le couple veut se donner une chance avec l'aide d'un professionnel de santé. La démarche n'est pas un gage de réussite, elle doit permettre à chacun de comprendre ses responsabilités et surtout permettre à chacun d'être sur de vouloir recommencer ensemble, ou sur de conclure que la vie commune n'est plus possible. Nous avons tous besoin pour notre équilibre psychologique d'acquérir l'une ou l'autre de ces certitudes, ne serait-ce pour ne pas recommencer dans l'avenir les mêmes erreurs. Au terme de la première consultation, le thérapeute fera le point de qu'il a entendu. Il proposera alors à chacun des intervenants de les revoir individuellement six fois afin de faire le point par rapport à leur propre passé et leur construction, permettre aussi à chacun de se libérer de tout ce qu'il n'a jamais dit à l'autre et de ce qui pèse. Il définira une ligne de conduite, ou chacun s'engage durant la démarche de faire abstraction des reproches et des discussions stériles, se réservant de s'exprimer dans les consultations individuelles qui suivront. Au terme de ses six séances individuelle, il y aura une séance individuelle pour préparer l'entretien à trois, qui posera les nouvelles dispositions du couple, le thérapeute proposera alors à chacun de s'adresser à l'autre, pour lui monter sa nouvelle vision de leur différence. Puis suivront trois séances de nouveau individuelles pour permettre de faire le point pour chacun sur les nouvelles dispositions et aider à les mettre en place. C'est aussi un suivi de l'évolution du couple ou chacun peut toujours s'exprimer librement sur ses sensibilités sans s'opposer directement à l'autre. Enfin une dernière séance à trois devra être la conclusion de la démarche, et l'évaluation des changements et aussi de ce que chacun a pu trouver dans sa démarche. Le fait de cadrer le nombre de séances à 10, oblige chacun à faire son travail personnel rapidement, la vocation d'une telle démarche est de savoir rapidement ce que le couple va devenir, une plus grande durée dans le temps serait mal vécue par les deux personnes, face à une démarche souvent urgente, la réactivité doit être de courte durée. Il est évident que pendant toute la durée de cette démarche, le thérapeute est d'une part tenu au secret professionnel, ce qui permet à chacun de pouvoir s'exprimer librement dans les consultations individuelles sans qu'aucun élément quel qu'il soit, puisse être porté à la connaissance de l'autre. Enfin le thérapeute est la pour vous aider, non pas pour vous juger, il vous permettra d'avoir un regard nouveau sur la situation et de clarifier vos incompréhensions mutuelles, il n'est en aucun cas la, pour vous dire ce que vous devez faire.

cette démarche simplifie souvent les relations dans le couple et aide à la reprise du dialogue.

 

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 23:12
LE MANQUE DE DIALOGUE TUE LE COUPLE
Rien de pire que la routine, au fil des années sans vous en rendre compte, les échanges dans le couple se banalisent.Le manque d'intérêt s'installe, laissant place rapidement à l'ennui. Chacun se concentre sur ses centres d'intérêt et le conflit devient pratiquement la seule chose qui reste commune dans le couple. Cet état de fait va compliquer le quotidien, réduire voire supprimer la sexualité.
Le couple pour vivre a besoin de continuer à se surprendre, rien n'est établi et au contraire, la routine et l'absence de dialogue ne sont pas des signaux d'alarme mais le constat que le couple est à la dérive.
Il est alors temps de réagir d'urgence, faites vous aider par un professionnel, qui vous apprendra d'une part à rétablir la communication dans le couple, mais aussi redécouvrir l'échange et partir à la reconquête de l'autre.
Nous devrions considérer qu'un couple est un peu comme un bail locatif, soumis au renouvellement tous les trois ans, ce qui veut dire, que nous devons chaque année avant le renouvellement donner à l'autre l'envie de s'engager à nouveau, retrouver ainsi l'envie de séduire et de surprendre l'autre, retrouver des envies communes, donc recommencer à surprendre l'autre comme nous avions si bien su le faire au début de la relation.
Le psychothérapeute saura vous donner les éléments de cette reconquête, il vous aidera à analyser votre couple, faire le diagnostique, et apporter les éléments qui font partie de l'entretien nécessaire.
Jeux de rôles, réunion tribale, etc.... seront des aides à se retrouver d'une manière conviviale et plaisante.
Alors réagissez avant qu'il ne soit trop tard.

 

Renseignements, contact, prise de rendez-vous:

CONSULTATIONS

du Lundi au Vendredi de 09h00 à 19h00

2 Rue du Château D'Eau

Clinique des Fougères

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 23:11

L'HYPNOSE RESTE LA MEILLEURE FACON D'ABORDER ET DE SE GUERIR DES PHOBIES

RETROUVEZ CE QUI VOUS PARLE LE PLUS

 

Acarophobie                                            Acérophobie
Peur de ce qui a un goût sûr.                      Peur des parasites de la peau.

Acérophobie                                            Achluophobie
Peur de ce qui a un goût sûr.                      Peur de l'obscurité.

Achluophobie                                           Achmophobie
Peur de l'obscurité.                                   Peur des objets pointus, des pointes.

Acrophobie
Peur des hauteurs, des lieux élevés, souvent accompagnée de vertiges.

Aérodromphobie                                       Aérophobie
Peur de l'avion, des voyages en avion.          Peur maladive des courants d'air.
 

Agoraphobie                                             Ailourophobie
Phobie des espaces libres et lieux publics.     Peur des chats.

Akousticophobie                                          Algophobie                                     
Peur des sons.                                            Peur de la douleur.

Amatophobie                                              Ancraophobie
Peur de la poussière.                                   Peur du vent.

Anginophobie
Phobie de l'étroitesse (on trouve aussi : peur de l'angine de poitrine).

Antlophobie                                                Antophobie
Peur des inondations.                                   Peur des fleurs.

Apiphobie                                                   Apopathodiaphulatophobie                    Peur des abeilles.                                         Peur de la constipation.

Arachnophobie                                             Asthénophobie
Peur des araignées.                                      Peur de la faiblesse.

Atélophobie                                                 Atéphobie
Peur de l'imperfection.                                  Peur de la ruine.

Aupniaphobie                                             Blemmophobie
Peur de l'insomnie.                                     Peur du regard d'autrui.

Basophobie                                                  Bathophobie
Peur de devoir marcher.                                 Peur des profondeurs.
 

Cardiophobie                                                Cheimophobie
Peur des maladies de coeur.                            Peur des tempêtes, des orages.

Claustrophobie                                             Climacophobie
Phobie des lieux clos angoisse d'être enfermé.   Peur des escaliers.

Clinophobie
Peur des espaces fermés (mais aussi trouvé : peur de se mettre au lit !)

Coprophobie                                                  Cynophobie                                     Peur des excrements                                                  Peur des chiens.

Démophobie
Peur des foules.

Dysmorphophobie                                           Elektrophobie
Phobie d'une anomalie anatomique.                    Peur de l'électricité.

Entomophobie                                                Ereutophobie
Peur des insectes.                                           Crainte, pathologique, de rougir.

Génophobie                                                   Géophobie
Peur du sexe.                                                Peur du contact avec la terre.

Geumatophobie                                              Glossophobie
Peur du goût.                                                 Peur des maladies de la langue.

Gymnophobie                                                 Gynéphobie
Peur de la nudité.                                            Peur des femmes

Haptophobie                                                   Hématophobie
Peur de toucher.                                              Peur du sang.

Hydrophobie                                                   Hypnophobie
Peur morbide de l'eau.                                      Peur du sommeil.

Kénophobie                                                    Korephobie
Peur de l'obscurité.                                          Peur des poupées.

Logophobie                                                    Microbiophobie
Peur des mots (aussi : de devoir parler).            Peur des microbes.

Musophobie                                                   Mysophobie
Peur des souris.                                             Peur de la poussière.

Nosophobie                                                   Nyctophobie
Peur de la maladie.                                        Peur de l'obscurité, peur de la nuit

Ochlophobie                                                  Pathophobie
Peur des foules.                                             Peur de la maladie.

Phagophobie                                                  Potophobie
Peur d'avaler.                                                 Peur de boire.

Pyrophobie                                                    Scaléophobie
Peur du feu.                                                  Peur des maladies de la peau.

Sciophobie                                                    Sitophobie 
Peur des ombres.                                           Peur de la nourriture.

Tachophobie                                                  Thanatophobie
Peur de la vitesse.                                         Peur de la mort.

Thixophobie                                                  Trichophobie
Peur du toucher.                                            Peur des poils.

Triskaïdékaphobie                                          Urinophobie
Peur du chiffre 13 ou d'être 13 à table.              Peur d'être pris de l'envie d'uriner.

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 23:10

L’HYPNOSE CHEZ L’ENFANT

 

 

Les enfants sont des sujets particulièrement réceptifs à l’hypnose, leur capacité imaginaire leur permet de réagir positivement au propositions ou aux inductions hypnotique faites par le praticien. Dés lors les sujétions que l’on énonce à l’enfant peuvent prendre toute leur place et permettent alors une évolution positive de la problématique. En règle générale il suffit, après une consultation préalable en présence des parents, qui évoquent avec l’enfant, les difficultés qu’ils rencontrent, il suffit de 6 à 7 séances d’hypnose, et quelque fois moins, pour résoudre et dépasser le problème. Par contre il faudra une régularité dans le déroulement des séances et dans la durée du traitement, les séances devront pas être espacées de plus d’une semaine, de telle sorte que l’enfant conserve une habitude de travail.

Une interruption trop longue, ferait alors perdre le bénéfice de toute forme de progression, voir dans certain cas engendrer des comportement régressifs.

L’hypnose répond à tous les cas de figure auquel peut être confronté l’enfant, que ce soit au niveau des peurs et des phobies, que face aux comportements pathologiques, aux difficultés scolaires, ou aux troubles de la parole ou de l’alimentation. De même les résultats sont tout aussi parlant, pour  traiter chez le jeune patient, l’énurésie, l’émetophobie (peur du vomissement, la claustrophobie etc…….

 

L’hypnose est un état naturel, que nous expérimentons tous à plusieurs reprises dans une journée lorsque nous avons « un coup de barre » par exemple, ou lorsque notre vigilance et notre attention sont soudainement en baisse. C’est ce même état auquel nous accédons lorsque notre esprit part se réfugier dans une sorte de rêverie éveillée. Et oui, l’hypnose est également une merveilleuse porte d’accès à notre imaginaire !

D’ailleurs il est plus facile pour un enfant que pour un adulte d’y accéder ! Il est plus naturellement plongé dans son imaginaire alors que l’adulte est plus souvent dans le contrôle (ce qui lui permet notamment de réaliser de nombreuses tâches dans la journée…). L’enfant, de fait, lâche-prise plus facilement. Aussi, la pratique volontaire de l’hypnose est une porte ouverte sur ses potentiels. En effet, l’hypnose est aussi un état auquel nous pouvons accéder sur commande, en utilisant les bons outils.

Thérapie de l’attention, l’hypnose peut permettre à votre enfant de se défocaliser sur ce qui le stresse ou le fait souffrir pour réorienter son attention sur des choses positives.

 

Renseignements, contact, prise de rendez-vous:

CONSULTATIONS

du Lundi au Vendredi de 09h00 à 19h00

65 quai Henri IV

76200 DIEPPE

TEL : 09.53.56.30.34

info.cabinetmedical@aol.com

 
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 19:17
IL EXISTE UN PROTOCOLE COMPLET POUR S'EN DEBARRASSER, NE RESTEZ PAS SEUL

IL EXISTE UN PROTOCOLE COMPLET POUR S'EN DEBARRASSER, NE RESTEZ PAS SEUL

Cette manifestation destructrice de couple accable l'homme dans son égo et sa virilité. On trouve sur Internet diverses façons de lutter contre ce symptôme, y compris les traitements allopathiques hasardeux mais aussi les solutions les plus loufoques.
Autant on peut considérer que la composante anxiogène est responsable dans la majorité des cas, il reste une mémoire de l'échec qui viendra toujours perturber l'acte sexuel, une sorte de peur d'avoir peur que le patient va répéter à la photocopieuse et à l'infini.
La reprise de confiance en soi passera obligatoirement par des entretiens avec un Sexologue, qui permettra au patient une réécriture de son approche sexuelle et un nouveau regard sur la fonction érotique qui reste prédominante dans l'acte sexuel réussit.
L'hypnose sera aussi d'un secours évident pour lever la peur récidivante. Ce traitement doit s'associer aux entretiens de couple, lorsque ceux-ci sont réalisables, l'approche différente de la sexualité et la nouvelle orientation érotique, permettra la au couple de dépasser les aspects routiniers de leurs rapports et accélérera une nouvelle complicité, au sein d'une nouvelle pratique sexuelle ou l'imaginaire sexuel a toute sa place.
Pour parfaire et accélérer le traitement pour réduire ou éradiquer l'éjaculation précoce, le Sexologue pourra en accord avec le Médecin traitant, engager en parallèle, sur le plan physique une rééducation périnéale en binôme avec un Kinésithérapeute habilité à cette pratique.
On constate chez les patients qui ont suivi l'ensemble de ces protocoles une amélioration conséquente et dans la majorité des cas, la disparition pure et simple de cette éjaculation trop rapide.
Tout commence donc par un entretien préalable avec un Sexologue

 

 

Renseignements, contact, prise de rendez-vous:

09.53.56.30.34

info.cabinetmedical@aol.com

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 18:38

Que peut apporter l’hypnose dans le traitement des acouphènes ? 

 

L’hypnose est connue dans le traitement des acouphènes depuis 1950 (Pearson et Barnes) mais c’est malheureusement à cause de l’inefficacité relative de la médecine traditionnelle dans ce domaine, que l’hypnose, comme d’autres thérapies alternatives, doit son gain de crédibilité. 

L’objectif principal de l’hypnothérapie est de vous permettre de vous dissocier de la perception consciente de vos acouphènes, c’est-à-dire de les « oublier ». Dans certains cas, l’hypnose aide à obtenir une régression, voire une suppression totale de la perception ellemême, autrement dit des acouphènes.

 Plus raisonnablement, vous pouvez espérer qu’ellevous aide à vous départir de la perception perturbante. Le phénomène acouphénique persiste, mais n’a plus d’effet négatif sur la qualité de votre vie. 

Bien qu’en principe l’hypnothérapie n’ait pas d’effet direct sur les pathologies sous-jacentes de l’acouphène, elle aide un grand nombre de patients à retrouver une meilleure qualité de vie. 

Selon les études, 65 à 75 % des personnes acouphéniques tireraient un bénéfice de cette technique. 36 % des personnes résistantes à toutes les autres formes de thérapie retrouveraient un mieux-être général. L’hypnose, en effet, accroît les capacités à gérer les acouphènes ainsi que les manifestations qui leur sont fréquemment associées telles qu’angoisse, douleurs, troubles du sommeil et dépression. 

Stress et acouphènes 

Il est généralement admis qu’il existe une interaction complexe entre le stress et les 

acouphènes. En effet, l’appareil auditif est un des mécanismes les plus délicats et les plus réactifs de notre corps. Directement associés au système nerveux, ses réponses sont proportionnelles à l’état psychique du sujet. 

Les liens qui peuvent exister entre stress et acouphènes sont multiples : 

L’apparition de l’acouphénie coïncide souvent avec un événement stressant ou 

traumatisant. 

L’acouphénie génère un stress. 

Le stress, la fatigue et les émotions l’exacerbent.

La crainte de l’aggravation des symptômes et des pathologies associées (surdité, 

hyperacousie) potentialise le stress des patients. 

 

On peut espérer une disparition du phénomène acouphénique si l’hypnothérapie débute moins d’un mois après l’apparition des symptômes (de préférence, dans la première quinzaine).

Voyons à présent cela en détail. 

Un événement marquant 

On retrouve souvent un événement marquant concomitant à l’apparition du phénomène 

acouphénique. Pour environ la moitié des patients, le symptôme est apparu dans une période de stress intense. En effet, beaucoup peuvent dater précisément le début de leurs acouphènes et l’associer à un fait émotionnellement important. Celui-ci est soit un choc psychique (difficultés conjugales, familiales, professionnelles, un événement important comme un mariage ou l’attente d’un enfant) ou physique (traumatisme crânien, sonore, barotraumatisme). 

Les bouleversements de notre vie se traduisent dans le fonctionnement, la physiologie et/ou 

la structure de nos organes et cela parfois de façon durable. Les lésions sont parfois 

irréversibles et les dysfonctionnements peuvent perdurer même si la cause initiale a cessé ou a disparu de la mémoire consciente. Le corps a mémorisé un nouvel apprentissage qui se répète à l’infini. Ainsi, un stress aigu ou chronique peut générer des lésions au niveau des cellules de l’audition ou des dysfonctionnements physiologiques entraînant des acouphènes. 

Il est clair que le plus souvent le point de départ de l’acouphénie est périphérique (au niveau de l’oreille) mais elle est très rapidement enregistrée par notre cerveau. C’est alors le cerveau qui génère les bruits et non plus l’oreille.  

Le cerveau traite constamment toutes les informations qui lui parviennent des organes 

internes et des organes de sens. Il effectue un tri entre les informations utiles qui doivent être perçues consciemment et celles qui peuvent être « oubliées ». Ainsi, la présence continue ou répétée d’un stimulus aboutit au processus d’habituation1

. Par exemple, au bout de quelques minutes, nous cessons de percevoir la fragrance d’un parfum ou le ronronnement du moteur d’une voiture.  

Le temps nécessaire à l’habituation est fonction de la coloration émotionnelle de la sensation perçue ; rapide pour un stimulus neutre, elle peut être considérablement retardée si celui-ci est vécu comme une nuisance. Ainsi, nous oublions aisément un parfum agréable mais difficilement une odeur nauséabonde. De même, nous sommes irrités par la radio du voisin que nous n’entendons que faiblement et nous ne sommes pas dérangés par le volume nettement plus élevé de notre propre téléviseur. Nous sommes donc gênés non par les bruits mais par le sens que nous leur accordons.  

L’hypnose aide à relativiser la signification émotionnelle négative de l’acouphène et favorise ainsi le processus normal de l’habituation. Elle aide le cerveau à corriger le phénomène ayant entraîné l’acouphénie et le réhabitue à bloquer les informations inutiles et gênantes avant qu’elles ne parviennent à la conscience. Néanmoins, reconnaissons que s’il est possible théoriquement d’inverser le processus acouphénique, cela se révèle difficile en pratique.  

 

Réduction progressive et disparition d’une réponse à la suite de la répétition régulière et sans changement de stimulus.

L’acouphénie génératrice de stress 

Par son caractère intrusif et chronique, l’acouphénie génère un stress important. Elle est vécue à la fois comme une agression permanente et comme une fatalité où domine un sentiment d’impuissance. Chez bon nombre de patients, l’acouphénie devient d’ailleurs une préoccupation majeure, quasi obsessionnelle. 

Les techniques médicales modernes, comme la tomographie à émission de positons, ont d’ailleurs permis de montrer que certaines zones du cerveau en relation avec le traitement des émotions et la mémorisation (système hypothalamo-limbique) sont activées lorsque les personnes entendent leurs acouphènes. Ceci atteste que la perception des acouphènes génère des émotions et que celles-ci s’enregistrent dans la mémoire. Or, les émotions ainsi suscitées entravent le processus d’habituation.  

Notons que le vécu subjectif des acouphènes n’a aucun rapport avec la réalité anatomique ou physiologique et est extrêmement variable d’une personne à l’autre. Ainsi, d’aucuns sont extrêmement gênés par un acouphène de faible intensité alors que d’autres supportent des bruits importants. De plus, ce vécu subjectif est variable pour une même personne au cours d’une journée et parfois d’une heure à l’autre. 

L’acouphénie exacerbée par le stress 

Les patients constatent eux-mêmes l’exacerbation de leurs symptômes lorsqu’ils sont stressés. 

Les acouphènes peuvent varier en fréquence, en intensité, en tonalité ou devenir bilatéraux en fonction du niveau de tension psychique de la personne. 

Des facteurs émotionnels comme la crainte de devenir sourd ou que les acouphènes ne s’aggravent, potentialisent encore la souffrance morale. 

Conclusion 

L’hypnose, s’accompagnant communément d’une grande relaxation et d’une détente morale, permet de réduire l’anxiété, la nervosité, les tensions ainsi que la détresse morale et la dépression. Dans les cas les plus favorables, elle réduit l’intensité et la fréquence des acouphènes. Cependant, si elle ne peut généralement supprimer totalement la perception sonore, elle permet le plus souvent au patient, en induisant un meilleur vécu subjectif, de retrouver sa joie de vivre. En effet, parce qu’elle renforce la capacité à gérer le stress et à se relaxer en renforçant le contrôle personnel, l’hypnose engendre une meilleure tolérance aux acouphènes.  

Une remarque particulière doit être faite concernant le traitement de l’insomnie. De 

nombreux acouphéniques se plaignent de troubles du sommeil au moment de 

l’endormissement et/ou de réveils nocturnes suivis d’impossibilité deréendormissement. 

L’hypnose, en réduisant le stress, vient généralement rapidement à bout des différents troubles du sommeil. 

 

FRANCOIS LEDUC, pratique l'hypnose ainsi que l'EMDR, depuis plus de 10 ans, les résultats obtenus dans le traitement des acouphènes par l'hypnose sont une indication thérapeutique alternative. Parlez en à votre Médecin ORL.

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Présentation

  • : Le blog de FRANCOIS LEDUC-REIMBEAU
  • : PSYCHOTHERAPEUTE : Psychothérapies individuelle ou de couple, névrose, addictions, phobies, état depressif, troubles de la personalité, anorexie, boulimie, chocs psychologiques (décès, divorce ect...) PSYCHANALYSTE: Analyse freudienne SEXOLOGUE : traitement de l'anorgasmie, vaginisme, ejaculation précoce, difficulté d'érection, problèmes liés au couple.HYPNOSE - EMDR. HYPNOSE ENFANT, PSYCHOTHERAPIE, PSYCHANALYSE, SEXOLOGIE, THERAPIE DE COUPLES, HYPNOTHERAPIE, HYPNOSE CHEZ L'ENFANT
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  • Psychanalyste Psychothérapeute Sexologue
Diplomé de la faculté.
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CONSULTATIONS : anc.Clinique des Fougères  76200 DIEPPE
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  • Psychanalyste Psychothérapeute Sexologue Diplomé de la faculté. Consultations Adultes, adolescents, enfants, thérapie de courte durée. Thérapies de couples Hypnose - EMDR. Adultes, adolescents, enfants. CONSULTATIONS : anc.Clinique des Fougères 76200 DIEPPE TEL: 09.53.56.30.34

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